EVOKE : un serious game à la saveur IE

La croissance de l’industrie du jeu a permis le développement en parallèle des serious game dans les domaines de l’éducation, des affaires, la santé, la politique, de l’ingénierie, de la défense…

L’usage de ces jeux dans une démarche de management des connaissances peut s’avérer pratique et efficace sur de nombreux plans, tant techniques que humains.

Beaucoup de bruits tournent autour d’Evoke, un jeu éducatif axé sur la jeunesse de l’innovation sociale et le développement. Ce dernier-né présente des caractéristiques particulièrement intéressantes en terme d’apprentissage des notion de l’intelligence économique.

EVOKE trailer (a new online game) from Alchemy on Vimeo.

Evoke résulte de discussions entre le World Bank Institute et des universités en Afrique, qui cherchaient des pistes pour encourager leurs élèves à s’impliquer dans les communautés locales et développer des solutions innovantes aux défis du développement local. Le but étant de confronter les élèves à des problèmes réels et de développer leurs capacités à créer, à innover et à entreprendre.

D’après les termes de ses concepteurs, Evoke est donc conçu pour donner aux jeunes partout dans le monde, et particulièrement en Afrique, pour commencer à résoudre de graves problèmes sociaux comme la faim, la pauvreté, la maladie, les conflits, les changements climatiques, l’énergie durable, les soins de santé, l’éducation et les droits de l’homme…

Durant 10 semaines à partir du 3 mars 2010, les joueurs seront appelés à remplir une série de dix missions et dix quêtes - une par semaine, au cours des dix-match de la semaine. Le livre “texte” pour ce cours est un roman graphique en ligne écrit par Kiyash Monsef. La réalisation graphique a été faite par Jacob Glaser, qui a notamment travaillé avec Stan Lee.

Située en l’an 2020, l’histoire suit les efforts d’un mystérieux réseau dont l’objectif est de résoudre des problèmes divers, localisé en Afrique. Chaque semaine, les joueurs devront élucider le mystère du réseau Evoke à travers différents scénarios.

Les joueurs qui termine les dix missions en ligne sur dix semaines, pourront peut-être recevoir par le World Bank Institute une distinction particulière : le titre d’« Innovateur social 2010 ». Les meilleurs joueurs gagnent également des mentorats avec des innovateurs sociaux expérimentés et chefs d’entreprises de partout dans le monde, et des bourses pour partager leur vision d’avenir lors du Sommet EVOKE à Washington DC.

Jane McGonigal, directrice de la réalisation, décrit le jeu comme «un appel urgent à l’innovation. »

« Quand nous évoquons, nous recherchons des solutions créatives. Nous utilisons toutes les ressources dont nous disposons. Nous recevons le plus de gens participent le plus possible. Nous prenons des risques. Nous venons avec idées qui n’ont jamais été tentées auparavant. C’est ce que nous demandons aux joueurs de faire dans ce jeu en ligne. Pour apprendre à résoudre les problèmes les plus difficiles au monde avec la créativité, le courage, l’ingéniosité et la collaboration. »

Concrètement, le jeu tourne autour de cinq grandes “super-menaces” - les maladies pandémiques, l’effondrement du système alimentaire, la crise énergétique, des proscrits technologique, et de la diaspora mondiale des réfugiés. Les joueurs construisent le scénario au fur et à mesure de leur choix, ainsi que des stratégies et des solutions à ces menaces, afin d’obtenir des badges qui représente une gamme d’aptitudes de collaboration.

Il s’agit d’un concept rassemblant des actions collectives à grande échelle, avec des centaines ou des milliers d’étrangers qui retrouvent en ligne pour coopérer et résoudre des problèmes complexes. De plus, l’utilisation de mécanismes de jeu vidéo traditionnel - les missions, les réalisations, les badges… - est un excellent moyen de rendre les activités plus attrayantes, et percutantes.

(Personnellement, je m’y suis inscrite, rendez-vous la semaine prochaine pour le test :) )

Primavera

Les toiles d’araignées et la poussière commencent à s’installer sévèrement par ici…

J’ai raté l’anniversaire du blog, et la nouvelle année :/ Mais c’est parce que j’étais à mille fourneaux en même temps, entre ma nouvelle vie, l’école, des projets parallèles, les pénuries de milka et de thé, l’arrêt de la cigarette (victoire!!), les coupures de hotspot neuf…c’est presque le printemps, et de nombreuses nouvelles vont bientôt arriver..! Allez, quelques indices : ça parlera de livres… (surtout d’un livre en particulier..!) puis de nouveaux sujets abordés, comme le knowledge management, et les serious games…

Ce n’est pas un changement de bord, je reste toujours “bibliothèques numériques” ! C’est très logique comme suite, en fait : bibliothèques > puis armée > puis administration > ensuite veille > et communication numérique > pour arriver au knowledge management > et intelligence économique…au final je parle toujours des connaissances, et de leur gestion. Les jeux vidéos, c’est pour mon côté geek :] parce que j’ai grandi avec, comme pas mal de monde par ici, et que du coup les nouveautés en termes d’usages et de techniques m’intriguent.

Dans un mois  les cours seront finis, je démarrerai mon stage de fin d’études chez un grand éditeur de jeux vidéos. Et du coup c’est un peu l’heure du bilan, après toutes ces années en compagnie de ma carte étudiante…Une bonne mise au point, une préparation avant le “pan!” du starter de la prochaine course..!

Comme en plus depuis hier j’ai une connexion internet enfin correcte, je vais pouvoir écrire plus régulièrement par ici.

En attendant, une vidéo en anglais sur Paul Otlet, le fameux visionnaire et bibliographe belge, qui a pensé Internet dès le début du 20ème siècle (via @Onomia “La Cartographie des Savoirs”)

Digital Library Resource for Indian Cultural (DL-RICH)

Une bibliothèque par jour // Digital Library Resource for Indian Cultural

DL-RICH, “Digital Library Resource for Indian Cultural” encore appelée Kalasampada, initiée par l’ IGNCA, le centre culturel national Indira Gandhi en Inde, constitue un corpus numérique de référence sur les arts et la culture d’Inde offrant plus de 500 000 de manuscrits, diapositives et photographies numérisées permettant de visualiser peintures, sculptures et livres rares… ainsi que d’autres ressources textuelles, graphiques, audiovisuelles et multimedia. Il y a même une sélection d’ebooks.

L’entreprise dépositaire du logiciel Greenstone contribue à ce développement des technique de numérisation en dispensant des cours en ateliers, avec le partenariat du Ministry of Communications and Information Technology, Govt. of India,et l’ Indian Council of Social Science Research (ICSSR).

D’après l’Unesco, “l’atelier sur les bibliothèques du futur  (”bibliothèque numérique Greenstone avancée (GSDL) et identification des RFID”) propose à la fois une formation de base et avancée aux professionnels des bibliothèques et de l’information intéressés par la création des bibliothèques numériques et la mise en œuvre des systèmes de gestion automatisés des bibliothèques.

Aller sur la base multimédia de l’IGNCA

Aller sur la catalogue des manuscrits de l’IGNCA

Aller sur la base ebooks de l’IGNCA

Voir un exemple de numérisation d’un manuscrit, ici le “Durga Saptashati”

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Copyright Pratapanand Jha // Director (CIL), IGNCA // pjha@ignca.org

Bibliothèque des Champs Libres - Collections numérisées

“Une bibliothèque par jour”// Bibliothèque des Champs Libres - Collections numérisées

La Bibliothèque de Rennes Métropole a mis en place un projet de numérisation des manuscrits de ses fonds : à ce jour ( novembre 09), c’est près de 2500 images qui sont visionnables sur la plateforme des Collections numérisées.

La liste des manuscrits  disponibles permet d’avoir un aperçu de la richesse de ces collections, mais d’autres titres viendront compléter la liste au fur et à mesure des numérisations.

Mais ce n’est pas tout : ces manuscrits font partie d’un ensemble de 50 000 objets et images mis en ligne par le Musée de Bretagne et la Bibliothèque des Champs Libre. Ils représentent une mine d’informations sur les thématiques suivantes, aussi utiles pour les étudiants/lycéens, que les chercheurs :

Archéologie industrielle
Archéo. pré et protohistorique
Archéologie gallo-romaine
Archéologie médiévale
Archéologie moderne
Architecture et urbanisme
Equipement religieux
Faune
Flore
Histoire
Iconographie
Manifestations culturelles
Moyens de transport
Numismatique
Sigillographie
Vie domestique
Vie professionnelle
Costumes et accessoires

Aller sur le site des collections numérisées de la Bibliothèque des Champs Libres - Musée de Bretagne

Source : http://www.brisedemer.net

Crédits photo > http://www.brisedemer.net

The Darwin Manuscripts Project

“Une bibliothèque par jour” // The Darwin Manuscripts Project

Ce projet numérise et rend accessible en ligne près de 10 000 documents rédigés par le célèbre scientifique, Charles Darwin, et a pour vocation de constituer un fond numérique dédié à ses travaux et à ses lectures.

A l’occasion du 150ème anniversaire de la publication de son ouvrage polémique ” L’Origine des Espèces” ( On the Origin of Species), des pages manuscrites inédites ont été numérisées et rendu publique gratuitement sur le site du projet, à cette page.

A ce jour, les pages “About” et “Interactive Timeline” ne fonctionnent pas… :/ Si les liens reviennent d’ici quelques temps, je réactualiserai ce billet.

Aller sur le site The Darwin Manuscripts Project


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The Cuneiform Digital Library Initiative

Un peu de nouveauté sur ce blog : en attendant la rédaction de la thèse pro dans quelques mois, je vais présenter chaque jour une bibliothèque numérique.

Donc on commence avec : La Cuneiform Digital Library Initiative.

L’Université de Californie - Los Angeles et le “Max Plante Institute for the History of Science” sont à l’origine de ce projet de bibliothèque numérique :

Il s’agit principalement d’une initative des “Assyriologists”, un groupe d’historiens des sciences et de professeurs qui voulaient diffuser le contenu des tablettes écrites en cunéiformes, certaines datant du début de l’écriture, vers 3350 avant JC.

Aller sur l’interface de recherche dans le catalogue CDLI

Aller sur le site de présentation de la bibliothèque numérique

Après une estimation à 500 000 sources, le catalogue de cette bibliothèque est pour le moment (en novembre 09) forte de 225 000 exemplaires.

Ces sources d’informations accessibles numériquement sont indispensables pour certains chercheurs qui sont loin géographiquement des collections. Et pour le néophyte, c’est également intéressant de découvrir les civilisations qui ont utilisé ce mode d’écriture.

Pour les détails techniques d’archivage, c’est par là > About CDLI
Pour en savoir plus sur le cunéiforme, c’est par ici > Dossiers pédagogiques de la BnF

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Wittgenstein : “Penser et parler en image” par Sabine Plaud

Cette après-midi je suis allée trottiner jusqu’à la Sorbonne, pour écouter la soutenance de thèse de Sabine Plaud : ” Penser et parler en images dans la philosophie de Wittgenstein”.

Bon, je vous avouerai que j’ai raté plein d’élements pour la compréhension, d’une parce que je n’ai pas lu tout Wittgenstein, et de deux parce que j’ai encore beaucoup de travail à faire avant d’appréhender une présentation aussi vaste et riche.

(Je dégaine mon reader, avec mes notes dessus)

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Bon c’est parti :

Ludwig Josef Johann Wittgenstein (Vienne, Autriche-Hongrie, 26 avril 1889 - Cambridge, Royaume-Uni, 29 avril 1951) est un philosophe autrichien puis britannique, qui apporta des contributions décisives en logique, dans la théorie des fondements des mathématiques et en philosophie du langage. ( pour lire la suite de l’article wikipédia, c’est par là)

La thèse de Sabine Plaud s’articule autour de ce constat : “ Dans sa philosophie ultérieure, Wittgenstein renonce à la théorie de la proposition-image au sens strict, mais maintient la légitimité du paradigme pictural lorsqu’il s’agit de caractériser la nature de la pensée ou du discours. La pensée philosophique, en particulier, doit selon lui s’efforcer de produire des images-types ou schématiques de nos systèmes de règles.”

Selon elle, “cette recherche doit, à son tour, aboutir à la production de « représentations synoptiques » (c’est-à-dire d’images intuitivement claires) de notre grammaire. La philosophie de Wittgenstein, en ce sens, est et reste tout à la fois une pensée de l’image, et une pensée qui se fait elle-même par l’image.” (résumé de la thèse sur le blog de Nouvelles philosophiques)

Je n’ai pas la prétention de retranscrire cette excellente soutenance, mais je vais reprendre les phrases qui m’ont interpellées, par rapport à la réflexion que j’ai eu ensuite vis à vis de la cartographie, de l’identité numérique, et du média web.

“Penser fait produire un modèle qui transmet sa multiplicité dans une autre.”

(la directrice de thèse, Mme Christiane Chauviré - Professeur à l’Université Paris I,  a parlé un moment de Dewey (celui du panthéon des bibliothécaires)  mais malheureusement, c’est à cet instant que quelqu’un s’est pris les pieds dans ma trottinette, et j’ai perdu le fil..)

“A l’intérieur je suis un monde en miniature de ma représentation du monde à l’extérieur”

“Langage du geste, langage du son, pourquoi ne pas envisager un langage d’image? Voire langage de l’art ? Un tableau enrichit la pluralité du symbolisme.”

“L’image n’a de vie qu’à travers une forme de vie”  (Wittgenstein)

C’est tout ce que je peux retranscrire pour le moment, car les multiples auteurs, références et certains mots utilisés me nécessitent davantage de temps pour bien les comprendre. Je referais peut-être un billet plus approfondi avec les idées que j’en ai tiré, mais à l’heure où je rédige ce billet, je ne préfère pas écrire du flou :)

MAJ : J’ai oublié de dire qu’après la soutenance, je suis allée à la Comédie Française voir La Grande Magie de Eduardo De Filippo, et que le message de la pièce ( illusion, représentation de l’image, interaction de la vie) était somme toute très lié à ce que j’avais écouté à la Sorbonne. Si vous avez l’occasion de la voir, ou de lire le texte, je vous y encourage fortement.

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Bretagne : Images et Réseaux va ouvrir deux “Cantines” !

Un nouvel espace de co-working à Rennes !!

J’en avais déjà entendu parler lors du CapCom de Rennes de septembre, mais là je suis tombé sur ce communiqué de Bretagne Innovation, qui date du 19 octobre ( mmh c’est passé à travers mon tamis, faut que je révise la bête…) :

Le pôle de compétitivité Images et réseaux, dédié aux nouvelles technologies de l’image et aux réseaux de distribution de contenus, va créer, en 2010, deux Cantines, à Rennes et à Nantes. Pour ceux qui ne connaissent pas encore ce terme, il s’agit d’un espace de travail collaboratif en réseau, qui vise à favoriser l’échange autour de projets innovants,  mais aussi à diffuser et populariser les innovations auprès du grand public.

A Rennes, la Cantine va ouvrir aux Champs Libres, à Nantes le lieu n’est pas encore connu. Chaque Cantine va nécessiter un budget annuel de 300.000 €, soutenu par les collectivités, Rennes Atalante (Atlanpôle à Nantes) et des associations comme Granit à Rennes.

C’est une excellente nouvelle que ce genre de structure voit le jour sur les terres bretonnes..!

Le jour où j’ai acheté un reader…

Tout d’abord, je tiens à remercier toutes les personnes qui ont répondues à mon questionnaire sur le projet de librairie hybride, et d’avoir passé l’info à d’autres : c’est vraiment encourageant de voir que ça rassemble de nombreuses réponses. Ca booste pour mener la suite !

En attendant, j’ai grandi d’un an en l’espace d’une nuit, et j’ai pris cette occasion comme prétexte pour prendre un reader.

Je ne dirais pas la marque, parce que la pub c’est pas mon métier, mais je dirais plutôt les raisons qui m’ont poussée à m’en procurer un :

- je suis nomade urbaine, j’ai par conséquent besoin d’un support de lecture numérique avec une batterie longue durée, léger et utilisable/écrasable en cas d’affluence ( remember metro/bus…)

- parfois je deviens nomade de la campagne, et j’ai vitalement besoin d’emporter 36 bouquins avec moi. Légereté encore.

- je veux être discrète, aussi visuellement que numériquement : donc pas de rétro-éclairage, et pas de connection wifi.

- j’aime dessiner et prendre des notes sur mes livres, mais le problème c’est que bien souvent mes livres sont d’une trop belle facture pour que j’ose gribouiller dessus. Il me faut donc un papier sur lequel je peux griffonner à volonté.

- j’ai besoin de montrer un tableau ou des slides d’un projet à quelqu’un dans le cadre de mon travail, en réunion, autour d’un café etc. Et de conserver une trace des notes prises au cours de la discussion, et de les exporter ensuite facilement sur n’importe quel ordinateur.

- et je lis très souvent en musique.

Bref, j’ai déjà installé confortablement tous mes philosophes et écrivains suicidaires préférés, au milieu des pdf que je dois lire depuis des mois, mais que je n’aime pas scroller. Et vous savez quoi : maintenant je lis pour de vrai, des pages et des pages, je lis pendant des heures. Ca faisait longtemps.

Et puis ça me donne l’impression d’être dans un film de Kubrick.

2001, l'Odyssée de l'Espace

2001, l'Odyssée de l'Espace

Les pratiques culturelles des français à l’heure du numérique : quid de la lecture ?

Un net recul de la lecture, presse et livres confondues, avec en parallèle un usage inégal du web.

Voilà ce que l’on pourrait résumer, concernant la lecture, d’après la synthèse 1997-2008 du Ministère de la Culture. Récemment publiée, l’étude sur les pratiques culturelles des Français est accessible via le Département des études, de la prospective et des statistiques.

D‘après Françoise Benhamou, professeur à l’université de Paris 13, “un vrai plan d’équipement, ainsi qu’un plan apprentissage scolaire des usages de l’Internet, doivent être adoptés de façon urgente. Pour le dire de manière simple : seule une politique éducative atténue les barrières culturelles.

Au plan économique, ces évolutions incitent à repenser les modèles économiques qui ont prévalu jusqu’alors. On peut faire l’hypothèse que les gros et moyens lecteurs, déjà de moins en moins nombreux, seront les plus enclins à adopter le livre numérique.( source : Rue 89 )

A mettre en miroir avec l’article du Tigre de 2007, “Les vrais prix de l’édition et de la presse“, qui analyse les prix réels des ouvrages imprimés en France,  périodiques ou non, en comparant les prix par rapports aux nombres de caractères.

> Les projets innovants sur les usages de lectures et les librairies vous intéresse ? Par ici ! <

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